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Les insectes rampants

Nos services : lutte contre les nuisibles

LE SAVIEZ-VOUS ?


Les insectes rampants présentent 3 paires de pattes (blattes, fourmis…) et les arachnides présentent 4 paires de pattes (araignées, acariens, opilions, scorpions…). Les insectes prolifèrent avec rapidité en milieu humide et chaud (cuisines, chaufferies, lingeries, bureaux, pièces d’eau, vestiaires…) et sont lucifuges (activités nocturnes).

Parmi les insectes rampants, le plus présent dans le monde est le cafard (blatte ou cancrelat), ils peuvent s’adapter à tout type d’habitation. On connaît plus de 3 500 espèces de cafards. Les blattes adultes possèdent deux paires d’ailes non fonctionnelles, qui peuvent leur servir à planer en cas de danger. Si vous voyez un cafard dans votre cuisine ou salle de bain, il est très probable qu’il y ait au moins 300 cafards logés dans votre maison. Les espèces les plus courantes en France sont : blattes germaniques, blattes orientales, blattes américaines, blattes orientales et blattes rayées. Un cafard peut vivre jusqu’à 1 an et demi.

Il existe environ 15 000 espèces et sous-espèces de fourmis partout dans le monde. On compte un peu plus de 200 espèces rencontrées à ce jour en France. Une colonie peut contenir d’une dizaine à plusieurs milliers d’individus. Les principales fourmis rencontrées en France sont : fourmis noires, fourmis d’Argentine, fourmis charpentières et fourmis pharaons. Les fourmis noires sont des éboueurs très utiles dans les jardins et espaces extérieurs, elles débarrassent les résidus et cadavres.

La puce du rat fut responsable des épidémies de peste en Occident dont la grande peste de Londres en 1665 (100 000 décès – soit 20 % de la population). On connaît plusieurs espèces de puces : puces de l’homme, puces du chien, puces du chat, puces des rongeurs, puces de l’oiseau, puces de la taupe, puces du lapin et puces du hérisson. Les larves se nourrissent de détritus. Les puces matures se nourrissent du sang d’animaux ou humains à sang chaud, en mordant leur victimes (et non en piquant). Les puces sont des insectes sauteurs qui présentent des pattes postérieures extrêmement développées et peuvent effectuer des bonds de 30 à 40 cm de haut pour atteindre les proies. Une puce peut attendre sa proie durant plusieurs mois. Une nymphe peur rester en diapause durant un temps extrêmement long, jusqu’au moment où des signaux extérieurs lui signaleront la présence d’une personne ou animal. Des bruits de pas sur un plancher peuvent déclencher la sortie de nymphose. C’est ainsi qu’on peut être mordu quelques heures après avoir pénétré une maison inoccupée depuis un an ou plus.

Toutes les araignées sont carnivores. Certaines chassent au sol et d’autres tissent une toile en haute pour capturer les insectes volants sur des sites protégés du vent. La mygale Goliath est la plus grosse araignée du monde. Elle peut mesurer jusqu’à 30 centimètres d’envergure et peser 170 grammes.

Dans la famille des insectes, les acariens possèdent différentes espèces : acariens des denrées, acariens du fromage, acariens des fruits secs, acariens des animaux, acariens des volailles, sarcoptes de la gale, tiques, tiques du pigeon, ricins, aoûtats… Le sarcopte de la gale est l’agent de la gale. Il creuse dans la couche superficielle de l’épiderme où les femelles pondent leurs œufs.

insectes rampants
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Les risques et nuisances


La lutte contre les insectes rampants (blattes, fourmis…) est devenue primordiale car outre la gêne occasionnée par leur présence, les insectes rampants sont susceptibles de transmettre des germes pathogènes et peuvent occasionner des dégâts sur les productions ayant d’importantes répercussions tant en termes d’image que financièrement.

Les risques et nuisances des cafards sont nombreux :

  • Propagation de maladies graves et agents pathogènes : bactéries (tuberculose, lèpre, peste bubonique, fièvres typhoïdes, gastro –entérite, infections des plaies/abcès, infections intestinales et urogénitales, infection des plaies et organes urogénitaux, diarrhée, dysenterie), virus (poliomyélites), protozoaire (dysenterie amibienne) et œuf des vers parasites (ténias, ascaris, oxyures et ankylostomes).
  • Contamination des produits alimentaires.
  • Détérioration des biens, produits alimentaires et matériels.
  • Inquiétude et perte de la confiance des clients et des employés.
  • Dégradation de la notoriété, image et réputation en matière de santé et d’hygiène.
  • Impact financier, des fermetures temporaires peuvent être décrétées.

Outre les moisissures et germes qu’elles véhiculent, certaines fourmis dégradent les denrées par leurs présences et souillures (acide formique d’odeur nauséabonde).

Les puces infligent des morsures qui peuvent provoquer des irritations, allergies et malaises (dans des cas plus graves). Leurs morsures peuvent transmettre des vecteurs pathogènes ou des vers parasites. Les puces polluent les denrées par leurs excréments et déjections, elles rejettent souvent du sang par l’anus.

Les sarcoptes de la gale meurent rapidement lorsqu’ils sont éloignés de la chaleur de la peau de leur hôte. Il y a peu de probabilité de transmission indirecte mais les risques de transmission directe (poignées de mains, baisers, contacts sexuels…) sont élevés.

Les solutions PRO HYGIENE SOLUTION


PHS vous propose différentes solutions selon le type d’insectes rampants :

  • Lutte contre blattes et fourmis : application d’un gel sans odeur, discret et efficace. Nous privilégions les produits à base de Fipronil de marque Goliath (blattes) et Fourmidor (fourmis). Nous pouvons également mettre des dispositifs de monitoring afin d’identifier et contrôler l’infestation. En cas de grosse infestation, notre expert vous conseillera de réaliser une opération de pulvérisation ou nébulisation afin de diminuer la population existante.La matière active supérieure (fipronil) associée à une formulation particulièrement appètent, fait indéniablement de Goliath gel le meilleur produit disponible contre les blattes.Les blattes commencent généralement à consommer Goliath Gel quelques minutes après l’application, et meurent au bout de quelques heures. Les essais ont démontré un taux de mortalité de plus de 60 % après 24 heures, et de 100 % après 8 jours.Grâce à son degré d’activité élevé, le fipronil peut être consommé par les individus à la recherche de nourriture, puis largement transmis dans les colonies par un effet de cascade. Les essais en laboratoire et sur le terrain ont démontré que le fipronil est transféré principalement d’une blatte à l’autre par contact ; les individus se nourrissent aussi des excréments (coprophagie) d’individus ayant ingéré le gel. Aussi, Goliath peut être recommandé comme solution unique pour le traitement des blattes, puisqu’il garantit l’éradication totale des populations.Pour les fourmis, nous opérons avec la meilleure solution : Fourmidor (à base de Firpronil).Très efficace contre les fourmis, cette solution agit par contact et ingestion à très faible dose.Fourmidor se présente sous la forme d’un miellat sucré, plutôt que d’un gel solide, une formulation issue des recherches et de l’expérience confirmant la capacité des appâts liquides glucidiques à attirer un nombre maximal de fourmis sur la période la plus longue.
  • Lutte contre araignées, puces et acariens : Application d’un insecticide très rémanent (pulvérisation et/ou nébulisation).

 

Les insecticides sont des substances actives ou des préparations ayant la priorité de tuer les insectes, les larves mais pas les œufs. Afin de pallier à des cas de résistances, nous avons une gamme d’insecticide large pour éradiquer les insectes : carbamates, organochlorés, organophosphorés, pyréthrinoïdes, oxadiazines, phenylpyrazoles et néonicotinoïdes. Ces insecticides peuvent être utilisés sous différentes formulations : micro encapsulés, générateur d’aérosol, concentré émulsionnable, fumigène, nébulisation à chaud, laque, liquide pour application à très bas volume ULV, granulés à disperser dans l’eau, poudre mouillable et appâts (gel attractif alimentaire).

De nouvelles solutions alternatives de lutte contre les insectes rampants émergent depuis une dizaine d’année : lutte physique (utilisation du CO2 ou azote liquide, vapeur sèche, housses) et lutte éthologique (capture avec des phéromones et plaques englués).

Législation


Les établissements qui remettent des aliments directement aux consommateurs doivent établir un plan de dératisation et désinsectisation (article 17 de l’arrêté ministériel du 9/05/95). La société de service établit le cahier des charges qui mentionne : les produits utilisés avec le numéro d’homologation, la fiche technique précisant les risques et les conseils de sécurité, l’emplacement des pièges, le plan de mise en œuvre et les fréquences d’intervention établis par la société de service.

L’obligation de se protéger contre la présence d’insectes rampants classés nuisibles est définie dans les règlements sanitaires départementaux article 121 et dans la circulaire du 9 août 1978 (articles 125.1 et 130.5).

Concernant les immeubles d’habitation, les occupants des locaux doivent les maintenir propres et prendre toutes précautions en vue d’éviter le développement et la prolifération des insectes (blattes, punaises, moustiques, puces …). Ils sont tenus de faire désinsectiser et éventuellement désinfecter leurs locaux dès l’apparition de ces parasites. L’article 23-1 du règlement sanitaire départemental type impose la désinsectisation en cas de prolifération.

Concernant les locaux où sont préparés les aliments et où sont remis les aliments au consommateur, les articles 3 de l’arrêté du 28 mai 1997 et l’article 3 de l’arrêté du 9 mai 1995 précisent que les locaux doivent êtes exempts de tout risque de contamination et définissent l’obligation de se protéger contre la présence d’insectes nuisibles.

La réglementation porte sur l’établissement d’un plan de désinsectisation et de dératisation avec un cahier des charges déclinant les produits utilisés, la fiche technique précisant les risques et conseils de sécurité, son homologation, l’emplacement des pièges, le plan de mise en œuvre et les fréquences d’intervention établis par la société de service détentrice de l’agrément professionnel.

L’article 20 du décret 91-409 du 26 avril 1991 stipule que la sanction est de l’ordre d’une amende de 5ème classe si l’infraction est constatée par un agent de salubrité (sanctions administratives, civiles et pénales en cas d’intoxication alimentaire).

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