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Lutte contre les pigeons et autres volatiles

Nos services : lutte contre les nuisibles

LE SAVIEZ-VOUS ?


Les pigeons les plus communs sont : le pigeon biset de ville (Columbia livia), le pigeon ramier ou palombe (Columbapalumbus) et le pigeon colombin (Columbaoenas). Le biset de ville est le plus courant en zone urbaine. Il représente 90 % de la population, le ramier 9 % et le colombin, très discret, 1%.

La population actuelle de pigeons bisets de ville à Paris est estimée environ à 80 000, ce qui équivaudrait à 1 oiseau pour 25 habitants.

La mutation des pigeons, depuis quelques dizaines d’années, est dû au fait qu’ils trouvent en ville un gîte d’une excellente qualité et un abri contre les prédateurs. C’est ainsi que nos belles architectures sont devenues des lieux de nidification.

Le pigeon est domestiqué depuis la Préhistoire. Le pigeon a en effet connu d’importantes fonctions commerciales et militaires, jouant jusqu’en 1918 un rôle important, voire essentiel pour la transmission des messages stratégiques. Les pigeons voyageurs sont ainsi devenus vecteurs et porteurs d’importants messages qui ont changé le cours de campagnes militaires, d’histoires d’amour ou du pouvoir et des complots. Ils ont aussi été utilisés pour le commerce et pour la spéculation financière.

Après les pigeons de la guerre de 1870, le pigeon de 1914-1918 a encore joué une fonction importante, mais qui s’est presque éteinte avec le développement des transmissions par voie électrique (télégraphe, téléphone) puis hertziennes ou mixtes, liées au réseau Internet ou téléphone portable.

Les pigeons de ville sont diversement appréciés. Leur présence ancienne fait qu’ils font souvent partie de la tradition d’un lieu, comme la place Saint-Marc à Venise. Un certain nombre d’habitants y sont attachés, prennent plaisir à les nourrir ou à les observer, tandis que d’autres développent une aversion voire une phobie à leur égard.

Barcelone a mené une lutte contre les pigeons et a éradiqué la population de pigeons en 1991, avant ses Jeux Olympiques de 1992. La population s’est rétablie à son niveau antérieur en 1993. Ce genre de lutte contre les pigeons est destinée à échouer du fait d’une abondance de nourriture en milieu urbain, accompagnée d’une baisse de mortalité due aux conditions de vie favorables (absences de prédateurs, nombreux sites de nidification, conditions climatiques clémentes…).

La richesse de la famille Rothschild a été orchestrée par un pigeon. Un employé de la famille Rothschild (famille de la moyenne bourgeoisie) envoya à ses maîtres un pigeon voyageur. Celui-ci arriva en Angleterre bien avant que la nouvelle de la défaite de Napoléon fût connue (bataille de Waterloo – 1815). Intelligente, rapide et avisée, la famille Rothschild donna en bourse des ordres d’achat. Et c’est ainsi que la fortune de la famille Rothschild doubla grâce à un pigeon. De ce jour, et durant tout le 19ème siècle, les financiers utilisèrent les services de pigeons voyageurs.

Avant 1970, on ne constatait pas de reproduction des goélands argentés en milieu urbain. Aujourd’hui, plusieurs dizaines de villes sont atteintes, sur le littoral, mais aussi en zone urbaine (Toulouse, Rennes), à cause d’une mauvaise gestion des ordures ménagères dans rues, décharges, marchés…

La taille des goélands est plus grande que les mouettes. La mouette rieuse fait en moyenne un mètre d’envergure alors que le goéland argenté / leucophée mesure jusqu’à 1m50 d’envergure.

Lutte contre les pigeons

Les risques et nuisances


Les pigeons et goélands sont nuisibles à notre environnement :

 

  • Propagation de maladies : infections virales (grippe du canard, pseudopeste du pigeon…), infections bactériennes (salmonellose), infections parasitaires (taenia, tiques…), infections fongiques (candidose de l’étourneau, gryptococcosse du pigeon… et diverses allergies.
  • Dégradations avec les fientes pouvant rendre les surfaces glissantes et dangereuses.
  • Dommages avec leurs déjections acides (bâtiments, rebords de fenêtres, constructions, édifices, voitures).
  • Infestations secondaires d’insectes dans les nids (développement de nuisibles et parasites) ex : poux d’oiseau, tiques et puces.
  • Bruit : roucoulements incessants des pigeons pouvant être une gêne pour les citadins.
  • Stocks et/ou matériels endommagés.

C’est la raison pour laquelle une lutte contre les pigeons, goélands et tout autre volatiles est recommandée.

Les solutions PRO HYGIENE SOLUTION


Nous définissons la méthode de protection la plus adaptée en fonction de l’espèce d’oiseaux, le lieu et l’accès.

Afin de répondre à vos demandes et besoins, notre service technique dispose des dernières technologies anti-volatiles, principalement pour la lutte contre les pigeons, pour la protection de tous les bâtiments :

 

  • Dans la lutte contre les pigeons, les pics pigeon pour empêcher les nidifications. La densité des pics doit être élevée pour empêcher la pose des volatiles qui sont motivés pour les rabattre. Les pics peuvent dissuadés tous types de volatiles.
  • Les fils tendus pour empêcher les oiseaux de se poser. Entre deux axes positionnés sur des socles chevillés-vissés ou collés sur un support, on tend un fil assujetti à des ressorts rapportés sur l’axe.
  • Le système d’électro-éloignement fonctionne par la circulation de courant à haute fréquence et basse intensité sur des rails conducteurs.
  • Les filets pour éviter les intrusions. La taille des mailles est à adapter selon la taille du volatile (pigeons, moineaux, étourneaux…).
  • La capture et élimination des pigeons.
  • Mise en place d’une préparation révolutionnaire à base de pâte contenant des huiles naturelles qui éloigne les oiseaux des structures sans les nuire.
  • Désinfection des surfaces et zones souillées.

Législation


Dans les lieux publics et privés, l’article 120 du règlement sanitaire départemental type stipule que toutes mesures doivent être prises si la pullulation de ces animaux est susceptible de causer une nuisance ou un risque de contamination à l’homme par une maladie transmissible.

Les hirondelles sont protégées par la loi du 10 juillet 1976 portant sur la protection de la nature et l’arrêté ministériel modifié du 17 avril 1981 fixant la liste des espèces protégées sur le territoire national.

A ce titre, en application de l’article L411-1 du code de l’environnement, sont interdits et en tout temps, « la destruction ou l’enlèvement des œufs ou des nids, la mutilation, la destruction, la capture ou l’enlèvement, la perturbation intentionnelle, la naturalisation d’animaux de ces espèces, qu’ils soient vivants ou morts, leur transport, leur colportage, leur utilisation, leur détention, leur mise en vente, leur vente ou leur achat ». Tout contrevenant est passible d’une amende de 9000 euros et/ou d’une peine d’emprisonnement d’une durée maximale de 6 mois (art. L415-3 et suivants du code de l’environnement).

Les martinets sont eux aussi protégés par la loi du 10 juillet 1976 et inscrits sur la directive européenne oiseaux CE 79/409. Il est donc également interdit de détruire leurs nids, leurs œufs et leurs poussins.

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